Ouagadougou : Des journalistes orientés sur la santé de la reproduction et la planification familiale

C’est une rencontre d’échange qui se tient dans la capitale Burkinabè.  Il s’agit de l’atelier régional d’orientation des journalistes sur la question de la santé de la reproduction et la planification familiale. L’initiative est de  l’unité de coordination du partenariat de Ouagadougou.

Ils sont 36 journalistes et blogueurs venus des neuf pays membres du partenariat de Ouagadougou sélectionnés à l’issue d’un appel à candidature. Ils participent  à l’atelier régional afin de renforcer leurs connaissances sur l’approche du partenariat de Ouagadougou.  Les différentes avancées obtenues dans les neuf pays du partenariat et surtout les nombreux défis qui empêchent  l’atteinte des objectifs sont mis en avant par les organisateurs. Il s’agit aussi d’évoquer l’impact de la pandémie de covid-19  sur  la santé de la reproduction et la planification familiale.

«Nous mettons un accent très particulier sur la création de la demande ces dix dernières années.  Et donc nous pensons justement pouvoir diffuser les bonnes informations au niveau des populations cibles pour favoriser la planification familiale à travers le travail des hommes et femmes de médias», explique Marie BÂ, directrice de l’UCPO, unité de coordination du partenariat de Ouagadougou.

La contribution des journalistes et blogueurs dans la promotion des services de la santé de la reproduction et de la planification familiale est justement l’enjeu majeur de la rencontre régionale.  A celui-ci s’ajoute la mobilisation de ressources financières locales.  Des pays membres comme le Burkina Faso sont cités en exemple. Un pays qui a réussi  à améliorer  considérablement son taux de prévalence contraceptive. Elle est passée de 16% à 30%  en 2020 grâce à la sécurisation de la ligne

Budgétaire pour l’achat des produits contraceptifs. Le Ministre de la santé du Burkina Faso invite donc les journalistes  à la capitalisation des progrès de chaque pays pour en faire des moteurs de performances.

« les acquis obtenus en matière de contraception, c’est grâce aux efforts des uns et des autres. Nous pensons qu’en adhérent au partenariat de Ouagadougou et en travaillant pour relever le défi que nous  visons d’ici 2030, nous pourrons même  dépasser nos attentes et faire en sorte que nous puissions utiliser la PF pour améliorer la santé familiale», a déclaré le Pr Charlemagne Marie Ragnag Néwendé Oudrago.

En 2030,  l’unité de coordination du partenariat de Ouagadougou se  fixe un objectif majeur, celui d’atteindre plus de 13 millions d’utilisatrices des méthodes modernes de planification familiale dans les neuf pays membres du partenariat.

Hadiatou BARRY GuiSantePlus.

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